12 Conseils Pour Se Protéger Des Pirates Informatiques – Partie 2

Si vous l’avez raté, vous pouvez lire la première partie de cet article

4 . Un compte, une phrase de passe. Point !

Vous vous rappelez pourquoi j’ai dit que pirater un compte est l’une des choses les plus faciles à faire ? Bien sur ! Seulement parce que les gens sont paresseux ! Juste ça ! Paresseux ! On a une phrase de passe pour tous les comptes. C'est-à-dire, si par mal ou bonne chance j’arrive à pirater ce mot de passe, j’ai accès à tous tes comptes et toute ta vie en ligne est entre mes mains ! Tu vois ?

Un compte, une et une seule phrase de passe. Vous pouvez y arriver en gardant la même structure et changer l’ordre des majuscules ou changer des chiffres. L'autre option est d'utiliser un gestionnaire des mots de passe.

5 . Décochez la case « rester connecté »

Chaque fois que vous voulez vous connecter, il y a toujours une case quelque part qui dit : « Se souvenir de moi » ou « Voulez-vous que XYZ se souvienne de votre mot de passe ? » Sans même réfléchir, décochez cette case avant de vous connecter ou tout simplement cliquez sur « Jamais. » Si non, vous instruisez à l’ordinateur de retenir votre nom d’utilisateur et votre phrase de passe. Qui sait celui tombera sur ces données et l’usage qu’il en fera ?

6 . Activez l’authentification par SMS

Certains sites web proposent d’authentifier votre connexion à deux niveaux, en produisant un code chaque fois que vous essayerez de vous connecter. Ce code sera envoyé à votre téléphone et qui veut ouvrir votre compte doit forcement avoir votre téléphone portable pour le code unique. N’est-ce pas très bien ?

Voici un tutoriel sur comment vous y prendre

Tutoriel produit par bricovideo.ovh

7 . Consultez les rapports d’activités de votre compte

Moi j’utilise Gmail et, régulièrement, le site m’envoi un rapport d’activités de mon compte détaillant depuis où je me suis connecté, avec quel type d’appareil (ordinateur ou Smartphone), quand, quel navigateur j’ai utilisé et tous ces détails. Consulter ce rapport d’activité te permet de voir si quelqu’un a ouvert ton compte dans une ville où tu n’es pas ou avec un navigateur que tu n’utilises pas.

8 . Attentions aux liens et téléchargements (gratuits)

Très récemment, je recevais régulièrement des mails d’un partenaire en disant : « Salut, regarde ce lien. » Quand je regarde l’adresse mail, c’est bien l’adresse de mon partenaire. Mais, il y a un problème :

  • Chaque fois que mon partenaire m’écrit, ce n’est pas dans son style de dire juste « Salut, regarde ce lien. » Ce qui me fait croire que ce n’est pas lui qui a rédigé le message.
  • Il y a beaucoup de gens copiés au message, mais, le nom de personne ne figure dans le message, ni une référence à un des projets sur lesquels on travaillait ensemble. Pourquoi, donc, devrais-je ouvrir ce lien ?
  • La façon de finir le message n’est pas comme mon partenaire a l’habitude de conclure ses messages. Donc, ce n’est pas lui. Son compte a été probablement piraté. J’ai ignoré le message. Mon partenaire avec qui je parle sur Facebook ne m’a jamais demandé si j’ai vu le lien qu’il m’a envoyé !
    Et vous savez quoi ? Quelques jours plus tard, c’était l’adresse mail d’une autre personne dans le même bureau qui était piraté et envoyait exactement le même message, exactement le même lien.

Cette prudence (ou mieux, méfiance) s’applique aussi aux pièces jointes reçu par mail. Beaucoup envoient quelque chose qui apparait comme un document word, ou pdf, mais, en réalité c’est un virus.

Pour ne pas se faire avoir, vérifiez très bien que c’est votre contact qui a envoyé le message, expliquant ce qu’il y a dans le document word. Si ça n’a rien à avoir avec ce sur quoi tu travailles avec lui, ne le télécharge pas. Au besoin, appelle au téléphone pour vérifier que c’est bien lui qui a envoyé le document.

Attention : Evitez au maximum les sites des téléchargements gratuits (logiciels, films, musiques, jeux, etc….). Dans la plupart des cas, ce sont les meilleurs catalyseurs des virus ou des logiciels malveillants.

Crédit photo: Andrea Tornabene/ Flickr

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